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Nos Services Publics, une chance pour toutes et tous

Selon la CGT, les services publics permettent de s’extraire des logiques marchandes et d’avoir un accès juste et égalitaire à tous les services essentiels. Depuis des décennies, les gestions néolibérales ne cessent de dégrader et minorer les services publics et les organismes sociaux. Stoppons l’hémorragie et renationalisons : EDF/GDF, France Telecom, la Poste et autres !

Face aux périls climatiques et sociaux, nous devons étendre le champ d’action des services publics. Les pistes ne manquent pas, comme la mise en place de la sécurité sociale alimentaire, le 100 % Sécurité sociale et un service public de la naissance à la mort.

NOS SERVICES PUBLICS tout au long de la vie, une chance pour toutes et tous !

1. Naissance
Je suis né(e) dans un hôpital public, un jour d’automne. Ma mère m’a toujours raconté qu’à ce moment-là, elle est entourée de sages-femmes bienveillantes et d’un personnel médical au top, tous dévoués au service public hospitalier. Dès mes premières minutes, je deviens une petite citoyenne, grâce à l’enregistrement de ma naissance à la mairie.
Cet hôpital, c’est plus qu’un lieu de naissance ; c’est le début de mon parcours dans un système où chaque service public est essentiel. Dans cet hôpital public, les couloirs étaient impeccables. Les agent·e·s d’entretien veillent à ce que tout soit propre et sain, montrant à quel point un environnement de qualité est vital dès le départ. Et je n’oublie pas tous ces personnels invisibles,
comme les agents administratifs, qui travaillent dans l’ombre pour garantir que tout soit toujours en ordre.
C’est ça, l’essence même des services publics, offrir des soins de qualité à tous et toutes, sans distinction.

2. Petite enfance (0-5 ans)
Mes parents m’inscrivent à une crèche publique, gérée par la mairie. Là-bas, je joue sous l’oeil attentif
d’un personnel qualifié, ce qui est essentiel pour mon développement. Et à 3 ans, je découvre l’école
maternelle avec les enseignant·e·s et les ATSEM de la mairie, j’apprends l’alphabet et la vie en collectivité.
Mes vaccinations sont faites au centre de santé public, où je me rends régulièrement avec l’un de mes parents.
À cette époque, mes parents commencent aussi à percevoir les allocations familiales de la CAF pour nous aider, grâce aux services sociaux. Dehors, les agents territoriaux s’assurent que notre environnement soit propre et sympa, en s’occupant des espaces verts et en organisant des campagnes de sensibilisation au tri sélectif. La propreté de notre quartier, c’est essentiel
pour jouer en toute sécurité.
J’ai un ami, Lucas, qui est suivi par la protection de l’enfance. Même si sa situation est différente, le
personnel est toujours bienveillant et attentif à ses besoins.
Pour aller à la crèche, on peut compter sur les bus de la mairie, rendant nos trajets sûrs et faciles.
Tout cela refléte les valeurs de solidarité et de fraternité, en s’assurant que tous les enfants, quel que soit leur parcours, aient les mêmes chances de grandir dans un environnement bienveillant.

3. Enfance (6-12 ans)
Quand je commence l’école primaire, je découvre système éducatif. Mes enseignant·e·s, fonctionnaires de l’Éducation nationale, sont là pour me guider. Ils ne font pas que donner des cours ; ils apprennent à mes camarades et moi à croire en nous, à développer notre esprit critique et faire de nous des citoyens éclairés pour construire notre avenir.
Les repas à la cantine scolaire sont bons et équilibrés grâce à la mairie qui privilégie les circuits courts avec les équipes municipales de restauration et les agent·e·s des espaces verts. La pause du midi passe vite grâce aux activités proposées par les animateurs·trices de la mairie qui sont là également pour nous accueillir le matin avant les cours et en soirée.
Mes contrôles de santé sont suivis par les services de santé scolaire, un soutien essentiel pour rester en forme.
Pour aller à l’école, je prends le car scolaire du département, ce qui est pratique et sécurisant.
Les agent·e·s municipaux sont là, non seulement pour ramasser les déchets, mais aussi pour créer un
environnement sain.
Chaque matin, des policiers municipaux surveillent les abords de l’école pour
garantir notre sécurité pendant nos trajets. C’est super rassurant de savoir qu’ils sont là pour veiller sur nous.
Les pompiers viennent aussi souvent dans les écoles pour nous parler de la sécurité incendie et nous
apprendre à réagir en cas d’urgence, ce qui est utile pour notre éducation.
Des journées de prévention routière sont organisées avec la gendarmerie.
À la piscine municipale, des éducateurs·trices territoriaux nous apprennent à nager.
Lucas, qui est suivi par la protection de l’enfance, participe à des activités organisées par l’école, ce qui l’aide beaucoup à se sentir intégré. Grâce à l’école, il peut s’épanouir et développer ses compétences sociales, illustrant ainsi le rôle de l’éducation comme source d’émancipation.
Et pendant les vacances, avec l’action sociale municipale, je pars en colonie de vacances. J’envoie une carte postale à mes parents d’un bureau de poste de proximité qui arrivera rapidement grâce au service postal.

4. Adolescence (13-18 ans)
Au collège et au lycée, mes l’équipe éducative est là pour m’encourager.
Je découvre aussi les services d’orientation, qui m’aident à réfléchir à mon avenir et à mes choix de carrière. C’est essentiel pour tracer ma voie.
Je me rends régulièrement à la médiathèque de ma ville pour emprunter des livres, des cd, films et utiliser les ordinateurs mis à ma disposition. Je suis conseillée par du personnel qualifié.
À la Maison des Jeunes et de la Culture, je côtoie d’autres jeunes de ma ville en pratiquant différentes activités culturelles et sportives encadrées par des des éducateurs·trices formé·e·s.
Les services de santé publique font des campagnes de prévention sur des sujets cruciaux comme la
santé mentale et la sexualité. Cela m’aide à mieux comprendre ces enjeux et à me sentir soutenu(e) dans mes préoccupations.
Pour nos déplacements, on utilise les transports en commun de la mairie ou les trains régionaux, parfaits pour nos escapades. Les bus scolaires nous emmènent partout, ce qui est pratique et rassurant.
Lucas a également un accompagnement spécial pour l’aider à se déplacer, facilitant beaucoup son quotidien.
À cette période, je prends aussi conscience des services de l’État qui surveillent notre environnement. Ils sont là pour veiller à la protection de la santé publique, avec des inspecteurs qui contrôlent les normes de sécurité. C’est rassurant de savoir que quelqu’un veille sur nous, que ce soit dans notre école ou dans les produits que l’on consomme. Cela refléte les principes de responsabilité
et de transparence, essentielles à une société juste.

5. Jeune adulte (18-25 ans)
Après le bac, j’intégre l’université publique, où l’enseignement est gratuit ou presque. Je bénéficie
d’une bourse d’étude, gérée par le service public de l’enseignement supérieur.
Sur le campus, des initiatives écologiques sont mises en place grâce par l’université et le CROUS. . Je bénéficie d’un logement étudiant et d’une restauration collective.
À l’université, je suis informée régulièrement par des campagnes de sensibilisation et de prévention mises en place par les agent·e·s de la cellule Discrimination, Harcèlement et Violences Sexuelles et Sexistes.
En ville, les pompiers veillent sur nous et organisent des séances d’information sur la prévention des incendies, ce qui nous rassure et nous fait prendre conscience de l’importance de la sécurité.
En parallèle, les services publics de l’emploi m’aident d’abord à trouver des stages et ensuite un emploi.
J’ouvre un compte à la banque postale et quand je remplis ma première déclaration d’impôts, le service des finances publiques m’explique comment tout ça fonctionne. C’est là que je réalise que mes impôts servent à financer les services publics qui m’aident dans ma vie.
Je commence également à m’informer sur mes droits en tant qu’employée. Les inspecteurs·trices du travail m’aident à comprendre mes contrats de travail et à m’assurer que tout soit en règle.
Dans notre ville, des agents de la justice veillent à ce que tout soit juste et équitable, ils et elles appliquent le droit. Leur travail est souvent invisible, mais essentiel pour garantir la sécurité et le respect des lois.

6. Vie active (25-65 ans)
Au cours de ma vie active, la protection sociale devient essentielle. Les services de santé publique assurent le suivi médical, et la sécurité sociale couvre mes soins et ceux de ma famille.
En tant que parent, je bénéficie aussi des services publics de garde d’enfants.
Mes impôts, gérés par les services des finances publiques, financent les infrastructures dont mes
enfants profitent.
Les agent·e·s territoriaux s’occupent de l’entretien des espaces publics et du recyclage. Ils
organisent même des événements pour sensibiliser à la protection de l’environnement.
Les routes, gérées par le département, sont bien entretenues.
Avec le service public de l’énergie, j’ai accès à un réseau électrique sur tout le territoire, qui donne droit au même tarif pour tou·te·s et permet de produire, distribuer et gérer au mieux les différentes sources d’énergie. De même, grâce au service public du gaz, les achats se font de manière optimale, comme la distribution et l’entretien du réseau.
Les services de l’État sont également sur le coup pour vérifier que toutes les normes soient respectées.
Les inspecteurs·trices du travail veillent au respect de mes droits en tant qu’employée, renforçant ainsi le principe de justice dans le monde du travail.
En cas de perte d’emploi, je bénéficie du service public de l’emploi et d’une assurance chômage.
De plus, je découvre l’importance de la formation tout au long de la vie qui doit nous permettre d’évoluer professionnellement ou de pouvoir se réorienter selon nos envies et nos besoins, grâce à des formations qualifiantes financées à 100 % par les cotisations employeurs.

7. Retraite (60 ans et +)
Quand est venue l’heure de la retraite, je peux compter sur les services publics de pension (SRE et CARSAT). Mes cotisations durant mes années de travail me permettent de bénéficier d’une pension, gérée par les services de retraite, pour continuer à vivre sans me priver.
La mairie propose des activités adaptées aux seniors pour nous permettre de rester actifs et sociables. Il est vital de garder du lien avec les autres.
À domicile, les services de sécurité publique me fournissent des conseils pour protéger ma maison contre les cambriolages.
Les pompiers et le SAMU sont toujours prêts à intervenir en cas d’urgence. Leur présence garantît
ma tranquillité d’esprit. Leurs actions reflètent bien l’idée de protection et de solidarité, valeurs fondamentales pour notre société.
En cas de besoin, les maisons France Service m’aident pour mes démarches en ligne.
Les services de santé gériatrique prennent en charge mes soins avec des suivis adaptés à mon âge.
Je m’inscris également dans un EHPAD où les soins liés à mon âge sont assurés. L’ambiance y est chaleureuse et le personnel veille à ce que je me sente bien et entouré(e).

8. Fin de vie
Lorsque la fin approche, je sais que je peux compter sur les services de soins palliatifs publics pour
m’accompagner dans mes derniers moments.
Ces professionnels, issus de la fonction publique hospitalière, veillent à ce que je parte en paix, entourée des meilleurs soins médicaux et psychologiques.
Après mon décès, mes proches peuvent s’appuyer sur les services municipaux pour toutes les démarches administratives, de l’enregistrement du décès à l’organisation des obsèques. Même dans ces moments difficiles, les services publics sont là pour faciliter la transition. Cela témoigne de l’importance d’une société qui soutient ses membres à chaque étape, dans le respect de la dignité humaine.
Les services de justice et les agent·e·s de l’État veillent à ce que les droits de mes héritiers soient
respectés de manière juste et transparente.
Chaque étape de ma vie illustre à quel point les services publics sont sont nécessaires pour l’égalité de
toutes et tous et la justice sociale. Leur présence et leur soutien font une énorme différence à chaque moment, garantissant à tous une vie digne, respectueuse et pleine d’opportunités

Selon la CGT, les services publics permettent de s’extraire des logiques marchandes et d’avoir un accès juste et égalitaire à tous les services essentiels. Depuis des décennies, les gestions néolibérales ne cessent de dégrader et minorer les services publics et les organismes sociaux.
Stoppons l’hémorragie et renationalisons : EDF/GDF, France Telecom, la Poste et autres !
Face aux périls climatiques et sociaux, nous devons étendre le champ d’action des services publics. Les pistes ne manquent pas, comme la mise en place de la sécurité sociale alimentaire, le 100 % Sécurité Sociale et un service public de la naissance à la mort.

Article publié le 18 novembre 2025.


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