vous êtes ici : accueil > VOIR DERNIERS ARTICLES PLUS BAS > VISITE DE LA DG EN ESSONNE LE 16 JANVIER 2025
Amélie VERDIER, énarque de la même promotion qu’un certain Emmanuel Macron s’est rendue, dans le département de l’Essonne, le 16 janvier 2025.
Le créneau, extrêmement restreint (14 h -14h30), est partagé entre les 4 organisations syndicales.
La CGT ne voulait pas rencontrer la DG sans vos revendications. Mais après concertation des syndiqués, la CGT FIP 91 s’est rendue à l’invitation et a lu une déclaration liminaire (ci-jointe) afin d’alerter sur la situation de la DGFIP et de la DDFIP 91.
Pour la DG, la DGFIP est un service public très présent sur le territoire, les usagers sont très satisfaits du service rendu.
Elle souhaite ajuster les missions en fonction des besoins des usagers.
Elle affirme qu’il ne se passerait rien en 2025, il n’y aura pas de création de« Nouveau Réseau de Proximité (NRP). »
Elle est consciente de l’engagement et de la productivité des agents.
En réponse à l’évocation des impacts des réformes multiples sur la santé des agents (physique ou psychique), Mme Verdier estime qu’il est nécessaire de les poursuivre car elles répondent à des attentes des usagers et à la modernisation du service public.
Elle est surprise du mal-être des agents, elle vient de le découvrir.
Elle a rappelé que la DG est très attentive à l’observatoire interne (le taux de participation, l’expression des agents). C’est une source directe d’information.
Mme Verdier s’est félicitée de l’accord sur l’augmentation générale de l’ACF accordée aux agents de la DGFiP, d’autant plus que l’accord initial a été enrichi à savoir des 5 points proposés initialement, nous avons obtenu 10 points (27 € nets d’ACF et 14 € net au 1er janvier 2025 pour toutes les catégories confondues).
Concernant les ouvertures d’accueil, le sujet doit être vu localement, nous ne devons pas nous couper du public.
Elle rappelle l’importance de protéger les agents, elle n’acceptera aucune tolérance.
Sur les ponts naturels : elle ne reviendra pas dessus, elle a insisté sur le rôle social de la DGFiP et le caractère régalien de ses missions (régalien un jour, régalien pas toujours).
Elle a rappelé qu’il n’y a pas de réduction de congés. Cela devra se faire intelligemment selon la situation de l’agent (une attention particulière serait portée sur les parents d’enfants en bas-âge).
Concernant l’ Emploi
Il y aurait stabilité des emplois pour 2025 au sein des DDFIP.
Les efforts seront effectués sur les services centraux et les directions nationales.
Concernant la création de la cellule fraude, elle demande que les efforts de transfert d’emplois soit réparti dans le temps pour moins supprimer d’emplois dans les DDFIP.
Pour elle, il n’y a pas de réduction de service sur le territoire, les métiers se sont professionnalisés, le service est de meilleur qualité.
Selon elle, les réformes n’ ont qu’un seul objectif, l’amélioration du service rendu.
Il faut densifier l’accueil téléphonique pour moins d’accueil physique afin de resserrer le réseau des usagers (usagers qui en ont réellement besoin).
Mme Verdier s’est dit attachée au dialogue social, mais lors de la lecture de notre liminaire, Mme Verdier a interrompu la lecture et s’est dit choquée du terme « dédain ». Elle a pris le temps de nous recevoir qui, selon elle, est un privilège. La durée est suffisante, car elle n’a rien à négocier en local, elle n’a rien à prouver.
Il ne faudra pas s’attendre à des engagements forts de la DG pour que la situation s’améliore au sein de la DGFIP.